Suivez les tunneliers dans la Grande Guerre depuis leur départ de Nouvelle-Zélande jusqu'à leur retour à la vie civile, dans l'intimité de leur périple sur le front occidental.
La compagnie néo-zélandaise arrive en France le 10 mars 1916 après deux mois passés en mer et un autre à s'entraîner en Angleterre. Les hommes découvrent pour la première fois la France. Ils se dirigent vers le front et la guerre. Le combat sous terre commence...
Après des débuts difficiles, la compagnie néo-zélandaise prend possession du secteur de Chantecler, au nord-est d'Arras. Le travail sous terre commence véritablement pour les tunneliers. Les mineurs allemands sont tout proches des lignes britanniques...
Les Néo-zélandais connaissent la ville d'Arras depuis plusieurs mois lorsqu'ils sont envoyés en reconnaissance dans d'anciennes carrières de craie, situées sous la ville. Ils sont engagés pour connecter ce vaste ensemble souterrain et l'aménager pour y loger des troupes...
Avec la fin de la bataille d'Arras, les tunneliers sont projetés en premières lignes, au coeur des violences. Pendant plus d'un an, ils aménagent des abris souterrains pour les troupes d'infanterie, un travail paisiblement périlleux qui leur donne quelques temps libres...
Les Néo-zélandais suivent de près la contre-offensive alliée à partir de la fin d'août 1918. Leur rôle sous terre est terminé et les hommes sont reconvertis en pontonniers. Ils construisent des ponts pour l'avancée des troupes vers la Belgique...
Plusieurs mois après la signature de l'armistice, les tunneliers sont toujours au travail en Belgique et en France. Leur retour est seulement officialisé en janvier 1919. Le long et tranquille voyage vers leur pays commencent enfin...